Denis Varaschin,

La société Lyonnaise des Forces Motrices du Rhône et l’autofinancement : un rendez-vous manqué (1900-1931)

Une rentabilité élevée n’assure pas, en soi, le succès d’une entreprise. La Société Lyonnaise des Forces Motrices du Rhône a préféré, de 1892 à 1914, l’amortissement et la distribution à l’autofinancement des investissements massifs qu’autorisait l’expansion du marché. Elle ouvre ainsi le champ libre à ses principaux concurrents dans l’espace lyonnais ainsi qu’à leur entrée au sein de son conseil d’administration. Bien que dotée de disponibilités financières importantes, elle passe ainsi, dès 1931, dans le giron du groupe Durand.

High profitability may not, per se, ensure corporate success. The Société des Forces Motrices du Rhône opted, in the years 1892-1914, for the writing off of liabilities and distribution of dividends rather than self-financing of a massive investment effort, as an expanding market would have allowed. Thus it left the field wide open to its competitors in the Lyons area, and to their representatives on its own board. Though it could avail itself of high liquid assets for its finances, the firm thus ended up, in 1931, by being swallowed into the Durand group.

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